En 1803, Jacques-Joseph Champollion-Figeac, frère aîné de l'égyptologue, révèle au monde savant l'existence à Grenoble d'un monument souterrain d'époque mérovingienne. Un relevé de la crypte Saint-Oyand figure dans sa publication.
Prosper Mérimée, inspecteur des Monuments historiques, intervient pour faire classer la crypte.
Il effectue pas moins de cinq voyages à Grenoble. Tous ses voyages font l'objet d'un rapport.
La crypte Saint-Oyand est classée au titre des monuments historiques le 26 février 1850.
Elle fait partie des tous premiers monuments à avoir été classés monuments historiques en France.
Pierre Manguin, architecte, est chargé des travaux de restauration du monument sous le contrôle vigilant de Prosper Mérimée.
L'architecte réalise de nombreux dessins aquarellés de la crypte.